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travel 2.0

D’une pierre deux coups: apprendre l’anglais et étudier comment Lonelyplanet a fait pour que ses livres soient des succès

Tout au long de mes précédents billets, je faisais référence aux guides ou au site de lonelyplanet

Aujourd’hui je vais présenter un site particulier pour apprendre l’anglais: http://www.businessenglishstudy.com et qui prend comme étude de cas, devinez qui? …. lonelyplanet.En fait, ce site propose des cours d’anglais très intéressants car au lieu de vous refaire des exercices de grammaire, chaque leçon (sous format mp3 accompagné d’un fichier PDF) traite le cas d’une entreprise particulière: adidas, McDonald, swatch, porsche, iKea, et autres nintendo (cette liste n’est pas exhaustive). Ils essaient aussi ce cerner une personnalité, pour ne citer que Bill Gates, Richard Bransom, José Morinho ou Lance Armstrong .. Mais toujours avec cette perspective “entrepreneur”. Cerise sur le gateau: plusieurs niveaux de difficultés sont proposés: intermediate, advanced.

Personnellement, j’apprécie ces documentaires qui font une analyse du parcours de ces “global brand” afin de tirer des leçons sur ce qui peut être applicable dans notre business.

Pour revenir aux thèmes de notre blog: Businessenglishstudy nous propose de découvrir pourquoi Lonelyplanet est autant apprécié (et respecté) par les touristes comme étant un éditeur indépendant de guides de référence. Il est intéressant de découvrir que Lonelyplanet fonde son business sur les “reviews”. Mais comme, personnellement, je m’intéresse surtout au Web 2.0 et à ce que nous appelons le “user generated content”, il est aussi important de noter que le premier livre publié par Lonelyplanet s’est écrit dans la cuisine des fondateurs après un long voyage qu’ils ont effectué.

Quelle est le point commun avec le web 2.0? Au départ, ce sont les touristes eux-mêmes (les fondateurs de lonelyplanet) qui donnent leurs avis sur ce qu’ils ont vécu. Initialement, Lonelyplanet a publié des guides imprimés, mais la technologie rend actuellement possible (et facile) la publication en-ligne, d’où l’omniprésence de plateformes Web 2.0.

Note: téléchargez le cours d’anglais traitant le cas de Lonelyplanet

travel 2.0 , web 2.0 … kezako?

bon dans ce post, je voudrais introduire des concepts qui me passionnent… L’utilisation du Web 2.0 pour le business. Vous l’aurez compris, dans mes précedents billets, je passai mon temps à discuter des limites de l’utilisation du Web dans sa forme des années 90’s qui se résument en gros à:

– bottleneck au niveau du webmaster ou du responsable de conteu: la publication d’un contenu nécessite des compétences assez avancées (connaître le HTML au moins)

– la conception du site web avant sa mise en ligne est fastidieuse et coûte souvent cher

Ensuite je commençai à introduire diverses plateformes pour être présent sur le web sans forcément avoir son propre site web institutionnel

Bref, autant d’introductions pour mon dada favori qu’est l’exploitation des technologies (essentiellement basées sur le Web 2.0) dans le domaine du tourisme, ce qui donne le travel 2.0 . Wikipedia essaie d’apporter une définition plus fournie du concept de travel 2.0. Dans les billets qui vont suivre, nous essaierons d’illustrer ce phénomène à travers des exemples concrets d’exploitation de ces outils pour faire connaître Madagascar et ses produits touristiques.

Un bel exemple de ce concept du travel 2.0 est le site tripadvisor.com. D’autres plateformes vont être vus à la loupe dans ces colonnes ultérieurement.

Pour simplifier les choses, le Web 2.0 (et implicitement le travel 2.0) donne la part belle des choses à ce qu’on qualifie généralement de “user generated content” (UGC) dans le jargon du Web 2.0: ce sont les utilisateurs/touristes eux-même qui publient (photos, videos, feed-backs, récits complets, …) sur l’internet – contournant le bottleneck du webmaster.

– le problème de conception de site web est aussi résolu partiellement de manière très pragmatique avec l’apparition de blogs gratuits qui se configurent en cinq minutes (blogger, wordpress, blogspot,…)

Dans le concept du travel 2.0, le touriste est un acteur à double casquette:

– le touriste traditionnel qui recherche de l’information auprès de toutes les sources pour préparer son voyage. Dans ce cas, il utilisera les outils classiques: les guides (guide du routard, le michelin, les publications de lonelyplanet, le petit futé …), les tours opérateurs, les sites internet (dans sa version des années 90 ou dans sa version web 2.0)

– mais le touriste aussi produit de l’information: il prend et publie sur flickr ses photos, il blogue sur ses (més)aventures, il recommande ou déconseille un endroit/hotel, il publie ses récits de voyage, ils diffuse ses vidéos, il répond à des demandes d’informations d’autres touristes … et tout cela sur l’internet … redéfinissant le concept de “bouche à oreille”

Tout cela se fait autour d’une communauté spécifique. Alors en quoi est-ce différent du forum que nous avions eu l’habitude de voir dans la génération Web 1.0? En fait dans les forum qu’on avait l’habitude de voir, on ne savait rien de la personne qui échangeait avec vous… tout ce qu’on savait c’est qu’il a pris un “pseudo” (qui n’a de sens que pour celui qui l’a choisi d’habitude). Alors que dans le Web 2.0, les utilisateurs donnent un minimum d’informations sur eux, et ces informations sont toujours visibles qu’ils commentent une photo, qu’ils publient un blog ou bien qu’ils déconseillent un hôtel. Et la plupart du temps, un autre touriste peut envoyer un message de demande d’information supplémentaire.

Alors, à votre avis: donner la tribune aux touristes eux-même: est-ce une opportunité ou une menace pour votre activité en tant qu’opérateur touristique à Madagascar

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