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user generated content

le Web 2.0: les petites structures tirent mieux leur épingle du jeu face aux grosses pointures

Je rebondis sur un article de Stephen Joyce où il argumente que les petits agences de voyages/tours opérateurs tirent mieux leur épingle du jeu face aux grosses pointures quand il s’ agit de communiquer via le “social media” .

C’ est quoi un social média en fait, et en quoi cela pourrait entrer dans la stratégie d’ un tour opérateur à Madagascar, ou d’ un quelconque opérateur touristique à Madagascar.

Wikipedia, dans sa définition du social media fait le distinguo avec les médias traditionnels en précisant “In the context of Internet marketing, Social Media refers to a collective group of web properties that are driven by users“, ce qui nous ramène à notre fameux concept de “user generated content”. Sans vouloir en faire une liste exhaustive, ce concept de social média regroupe les blogs, les podcasts, les “social networks”, …En général, les utilisateurs ont un profil et peuvent être contactés, ces mêmes utilisateurs produisent de l’ information (racontent leus expériences, partagent leurs photos/videos); en même temps ils réagissent, commentent et/ou recommandent.

Dans son article, Stephen Joyce préconise aux opérateurs touristiques d’ identifier leur niche et de connaître leur clientèle cible de telle sorte qu’ ils ne se trompent pas de social network.

Si vous avez essayé de vous mettre à blogger, à publier des photos sur internet (flickr?), ou à réagir dans des billets sur des réseaux sociaux (tripadvisor, kayak, ou autres), je serai curieux de connaître vos résultats … tout en sachant qu’aborder le Web 2.0 implique beaucoup d’esprit de partage … et moins de publicités gratuites. Dans tous les cas, je suis du même avis que Stephen joyce que c’est une oppportunité à exploiter pour les petits opérateurs si on sait s’y prendre … Et ce blog essaie d’essaimer quelques conseils pour mieux tirer profit de ce concept de Web 2.0

D’une pierre deux coups: apprendre l’anglais et étudier comment Lonelyplanet a fait pour que ses livres soient des succès

Tout au long de mes précédents billets, je faisais référence aux guides ou au site de lonelyplanet

Aujourd’hui je vais présenter un site particulier pour apprendre l’anglais: http://www.businessenglishstudy.com et qui prend comme étude de cas, devinez qui? …. lonelyplanet.En fait, ce site propose des cours d’anglais très intéressants car au lieu de vous refaire des exercices de grammaire, chaque leçon (sous format mp3 accompagné d’un fichier PDF) traite le cas d’une entreprise particulière: adidas, McDonald, swatch, porsche, iKea, et autres nintendo (cette liste n’est pas exhaustive). Ils essaient aussi ce cerner une personnalité, pour ne citer que Bill Gates, Richard Bransom, José Morinho ou Lance Armstrong .. Mais toujours avec cette perspective “entrepreneur”. Cerise sur le gateau: plusieurs niveaux de difficultés sont proposés: intermediate, advanced.

Personnellement, j’apprécie ces documentaires qui font une analyse du parcours de ces “global brand” afin de tirer des leçons sur ce qui peut être applicable dans notre business.

Pour revenir aux thèmes de notre blog: Businessenglishstudy nous propose de découvrir pourquoi Lonelyplanet est autant apprécié (et respecté) par les touristes comme étant un éditeur indépendant de guides de référence. Il est intéressant de découvrir que Lonelyplanet fonde son business sur les “reviews”. Mais comme, personnellement, je m’intéresse surtout au Web 2.0 et à ce que nous appelons le “user generated content”, il est aussi important de noter que le premier livre publié par Lonelyplanet s’est écrit dans la cuisine des fondateurs après un long voyage qu’ils ont effectué.

Quelle est le point commun avec le web 2.0? Au départ, ce sont les touristes eux-mêmes (les fondateurs de lonelyplanet) qui donnent leurs avis sur ce qu’ils ont vécu. Initialement, Lonelyplanet a publié des guides imprimés, mais la technologie rend actuellement possible (et facile) la publication en-ligne, d’où l’omniprésence de plateformes Web 2.0.

Note: téléchargez le cours d’anglais traitant le cas de Lonelyplanet

travel 2.0 , web 2.0 … kezako?

bon dans ce post, je voudrais introduire des concepts qui me passionnent… L’utilisation du Web 2.0 pour le business. Vous l’aurez compris, dans mes précedents billets, je passai mon temps à discuter des limites de l’utilisation du Web dans sa forme des années 90’s qui se résument en gros à:

– bottleneck au niveau du webmaster ou du responsable de conteu: la publication d’un contenu nécessite des compétences assez avancées (connaître le HTML au moins)

– la conception du site web avant sa mise en ligne est fastidieuse et coûte souvent cher

Ensuite je commençai à introduire diverses plateformes pour être présent sur le web sans forcément avoir son propre site web institutionnel

Bref, autant d’introductions pour mon dada favori qu’est l’exploitation des technologies (essentiellement basées sur le Web 2.0) dans le domaine du tourisme, ce qui donne le travel 2.0 . Wikipedia essaie d’apporter une définition plus fournie du concept de travel 2.0. Dans les billets qui vont suivre, nous essaierons d’illustrer ce phénomène à travers des exemples concrets d’exploitation de ces outils pour faire connaître Madagascar et ses produits touristiques.

Un bel exemple de ce concept du travel 2.0 est le site tripadvisor.com. D’autres plateformes vont être vus à la loupe dans ces colonnes ultérieurement.

Pour simplifier les choses, le Web 2.0 (et implicitement le travel 2.0) donne la part belle des choses à ce qu’on qualifie généralement de “user generated content” (UGC) dans le jargon du Web 2.0: ce sont les utilisateurs/touristes eux-même qui publient (photos, videos, feed-backs, récits complets, …) sur l’internet – contournant le bottleneck du webmaster.

– le problème de conception de site web est aussi résolu partiellement de manière très pragmatique avec l’apparition de blogs gratuits qui se configurent en cinq minutes (blogger, wordpress, blogspot,…)

Dans le concept du travel 2.0, le touriste est un acteur à double casquette:

– le touriste traditionnel qui recherche de l’information auprès de toutes les sources pour préparer son voyage. Dans ce cas, il utilisera les outils classiques: les guides (guide du routard, le michelin, les publications de lonelyplanet, le petit futé …), les tours opérateurs, les sites internet (dans sa version des années 90 ou dans sa version web 2.0)

– mais le touriste aussi produit de l’information: il prend et publie sur flickr ses photos, il blogue sur ses (més)aventures, il recommande ou déconseille un endroit/hotel, il publie ses récits de voyage, ils diffuse ses vidéos, il répond à des demandes d’informations d’autres touristes … et tout cela sur l’internet … redéfinissant le concept de “bouche à oreille”

Tout cela se fait autour d’une communauté spécifique. Alors en quoi est-ce différent du forum que nous avions eu l’habitude de voir dans la génération Web 1.0? En fait dans les forum qu’on avait l’habitude de voir, on ne savait rien de la personne qui échangeait avec vous… tout ce qu’on savait c’est qu’il a pris un “pseudo” (qui n’a de sens que pour celui qui l’a choisi d’habitude). Alors que dans le Web 2.0, les utilisateurs donnent un minimum d’informations sur eux, et ces informations sont toujours visibles qu’ils commentent une photo, qu’ils publient un blog ou bien qu’ils déconseillent un hôtel. Et la plupart du temps, un autre touriste peut envoyer un message de demande d’information supplémentaire.

Alors, à votre avis: donner la tribune aux touristes eux-même: est-ce une opportunité ou une menace pour votre activité en tant qu’opérateur touristique à Madagascar

L’ intérêt d’ être présent sur le web

Dans la désillusion d’ avoir un site web pour sa société, je me demandais si les opérateurs touristiques sont mal-éclairés sur les potentiels de l’ internet. Et cela suite à la constatation que la plupart des sites webs de ces opérateurs sont plus d’ ordre institutionnel: une présentation de l’ opérateur, quelques pages sur Madagascar et les détails des circuits ou services proposés.

La plupart des touristes, en voyant ce genre de publications, chercheront à avoir un second avis – moins publi-reportage et plus authentique. C’ est à ce niveau qu’ interviennent les différents sites communautaires qui donnent la tribune libre aux touristes eux-mêmes, qui pour raconter leurs (més)aventures, qui pour demander des informations supplémentaires.

Dans ce billet, je veux surtout insister sur le fait qu‘être présent sur le web ne veut pas forcément dire avoir son site web. Bon nombre d’ opérateurs font l’ amalgame ente ces deux concepts. Nous ne reviendrons plus sur la deuxième option (“avoir son site web”).

Par contre, insistons un peu plus sur la partie “être présent sur le web”. En fait, en tant que opérateur touristique, vous serez surpris de ce qui se dit sur Madagascar dans des sites spécialisés de type tripadvisor, lonelyplanet ou expedia (pour ne citer que les plus connus).

Etant donné que l’expérience a montré que peu de touristes ont le réflexe de venir sur le site web d’ un opérateur touristique à Madagascar pour y laisser des commentaires (si vous avez le temps, vérifiez par vous-même en consultant la rubrique ” forum” de ces sites), pourquoi ne pas participer plutôt dans les discussions sur le web autour de Madagascar. Ou mieux encore, invitez vos clients à commenter leur séjour sur l ‘un de ces sites: le commentaires authentiques par les touristes qui sont venus à Madagascar valent nettement mieux que la ” publicité” que n’ importe quel site web institutionnel publiera aux yeux du touriste potentiel qui prépare son voyage pour Madagascar.

Alors, être présent sur le web veut-il dire avoir son site web?

En fait, avec le phénomène du Web 2.0 (nous y reviendrons dans d’ autres billets), les “user generated content” (UGC) foisonnent et influencent beaucoup les décisions dans la mesure où ils reflètent du vécu, contrairement à la présentation “catalogue” des sites web institutionnels.

Ci-dessous d’ autres outils à considérer pour être présent sur le web (sans forcément avoir son site web, quoique cela peut être complémentaire):

– flickr.com: un phototèque mondial qui recense à la date de rédaction de ce billet 66358 images avec des tags “madagascar” provenant de diverses personnes réparties dans le monde qui ont photographié Madagascar. Toujours au moment de la rédaction de ce billet, à titre d’ exemple, flickr affiche environ 6000 photos publiées en une minute.Et si vous publiez vos photos sur flickr. En plus avec le compte gratuit qui vous est offert (avec un espace disque de 100 Mo), vous pouvez publier vos plus belles photos sur Madagascar, et cerise sur le gâteau: les visiteurs peuvent commenter

– youtube.com: énorme vidéothèque très populaire affichant 6990 vidéos avec le tag “Madagascar”. Un bémol toutefois à cette note, une grande partie des vidéos sont relatives au dessin animé “Madagascar” des studios Dreamworks. A Madagascar, on dit toujours qu’ on ne peut pas se permettre de consulter des videos en-ligne. C’est toujours vrai jusqu’ à ce jour, toutefois, en y reflechissant: si vous publiez un vidéo retra’cant un circuit que cous proposez (exemple: la RN7), vu que ce sera hébergé gratuitement sur youtube, et que les visiteurs escomptés sont dans des pays développés, il y a peu de chances que la consultation de la vidéo leur soit difficile… Cela mérite bien que vous patientez quelques dizaines de minutes pour upload-er votre vidéo sur youtube, non?

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