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Web marketing for tourism training: common mistakes

As a training on web marketing for regional tourism officers is in the air, I just wanted to take this opportunity to define what I’ d like to be covered for such training. This post will also refer to some interesting online ressource that IMHO every wannabe/confirmed web marketer for tourism should consider.

My point is to raise awareness for the trainees that web marketing is not bounded to having a pretty/flashy website. I anticipate that the trainer will talk about all those techie things that a newbie won’ t even catch; trying to persuade someone who never managed a website that he should be careful on his META tags, or on the way he is writing his articles, or on how he should be careful with all those SEO techniques …By the end of the day, I’ m afraid the trainees will only be more confused than before coming. Let’s hope I’ m wrong.

The other common mistake that I have seen when talking to people who is engaging with having a website is the following: they are all conscious that they should be well-ranked by search engines (sometimes “search engines” meaning “google” and nothing else) … That’ s already a good thing that your website be ranked in Google or other major search engine. But you should be aware that an online strategy is not about setting-up a website that you’ ll renew after two or three years. This is a full-time job- and BTW, please do not make the mistake of trying to have the webmaster who conceived/developed the website feed it. I mean, Madagascar has good webmasters, but feeding content, interacting with visitors, finding/applying new promotions techniques may not be the webmasters’s competencies. You may wish to consider a web-writer/journalist or a communication-specialist.

I also hope that this web marketing training will not only focus on link-exchange techniques, nor on buying banner ads on someone else’s website. My suggestion is to consider those techniques for potential partner site that is showing similar visitors as what you’ re targeting, and preferably, that already have a steady number of visitors.

Now, let’s come back to my favorite topic: I can’ t imagine any web marketing training for tourism operator that does not address Web 2.0 concepts like social media, podcast, blogging, mashing (example mashing Google maps with your circuit)…

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le Web 2.0: les petites structures tirent mieux leur épingle du jeu face aux grosses pointures

Je rebondis sur un article de Stephen Joyce où il argumente que les petits agences de voyages/tours opérateurs tirent mieux leur épingle du jeu face aux grosses pointures quand il s’ agit de communiquer via le “social media” .

C’ est quoi un social média en fait, et en quoi cela pourrait entrer dans la stratégie d’ un tour opérateur à Madagascar, ou d’ un quelconque opérateur touristique à Madagascar.

Wikipedia, dans sa définition du social media fait le distinguo avec les médias traditionnels en précisant “In the context of Internet marketing, Social Media refers to a collective group of web properties that are driven by users“, ce qui nous ramène à notre fameux concept de “user generated content”. Sans vouloir en faire une liste exhaustive, ce concept de social média regroupe les blogs, les podcasts, les “social networks”, …En général, les utilisateurs ont un profil et peuvent être contactés, ces mêmes utilisateurs produisent de l’ information (racontent leus expériences, partagent leurs photos/videos); en même temps ils réagissent, commentent et/ou recommandent.

Dans son article, Stephen Joyce préconise aux opérateurs touristiques d’ identifier leur niche et de connaître leur clientèle cible de telle sorte qu’ ils ne se trompent pas de social network.

Si vous avez essayé de vous mettre à blogger, à publier des photos sur internet (flickr?), ou à réagir dans des billets sur des réseaux sociaux (tripadvisor, kayak, ou autres), je serai curieux de connaître vos résultats … tout en sachant qu’aborder le Web 2.0 implique beaucoup d’esprit de partage … et moins de publicités gratuites. Dans tous les cas, je suis du même avis que Stephen joyce que c’est une oppportunité à exploiter pour les petits opérateurs si on sait s’y prendre … Et ce blog essaie d’essaimer quelques conseils pour mieux tirer profit de ce concept de Web 2.0

Annuaire du tourisme 2008: pourquoi une version imprimée?

Après les félicitations, revenons à des suggestions d’améliorations pour cet annuaire.

En fait, je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi les personnes qui prennent l’initiative d’éditer un annuaire de cet envergure ne prennent jamais la peine d’en faire une version en-ligne?

J’essaie d’en trouver des raisons:

a- on sous-estime l’efficacité de la présence en-ligne. Ils ont peut-être raison (si on ne considère que les expériences passées). Mais vu la tendance actuelle, je reste persuadé que c’est la voie royale pour atteindre un public ciblé et avide d’informations supplémentaires (par exemple: pour demander des compléments d’informations par rapport à un article publié dans l’annuaire, ou pour donner leur propre avis sur un site/endroit donné,… ). Considérez par exemple l’expérience de l’office du tourisme de la Finlande pour vous inspirer d’ un cas concret (une vidéo de recette finnois a été vue 200 000 fois) …

b- la version imprimée rapporte beaucoup plus financièrement: en effet, vu le nombre d’encarts publicitaires (qui se vendent au moins à 1 000 000MGA/encart), il est plus intéressant pour ceux qui réalisent l’annuaire d’en faire la régie publicitaire (je suppose que l’agence qui réalise l’annuaire se rémunère sur commissions via les publicités). En effet, faire de la régie publicitaire sur internet ne rapporte pas tant que cela pour les opérateurs à Madagascar. A mon avis, Ici, il faut que le donneur d’ordre ( le ministère?) choisisse clairement si on édite l’annuaire pour se faire des sous ou pour faire la promotion de Madagascar.

c- au niveau de la distribution:intellectuellement, il peut être plus gratifiant de distribuer personnellement les annuaires aux partenaires. Cela peut donner l’impression qu’on en ait distribué beaucoup. Alors que si on publie sur Internet, on n’a pas cette satisfaction intellectuelle vu qu’onn’a pas de contact physique avec le récipiendaire de l’annuaire. Ici encore, je doute que la distribution soit si effective que cela (je crains même qu’on ne se retrouve, après trois mois d’édition, avec une centaine d’annuaires non distribués, ou à contrario, on se retrouve en rupture de stock et il est difficile de rééditer par manque de budget). Ici encore, je ne vois que des avantages pour la mise à disponibilité sur Internet: la publication est quasi-immédiate, il n’y a pas de problème de lenteur dans la distribution, ni de problème de réédition. Et si le lecteur veut vraiment en imprimer, on peut toujour mettre une version PDF haute qualité à télécharger

d- on ne change pas les vieilles habitudes: dans ce cas, je pense que nous sommes mal-partis. Un peu de recul et une ouverture sur de nouvelles perspectives ne font pas de mal non? C’est un autre moyen de faire avancer les choses.
Je ne vois pas d’autres raisons qui aient pu inciter les gens à ne pas faire une publication en ligne.

Maintenant, voyons les bonnes raisons qui feraient que la version en-ligne aurait beaucoup plus d’impact.

D’abord les raisons évidentes (sans tomber dans un  discours de promotion de l’utilisation de l’internet):

– les mises-à-jour n’attendraient pas deux ans avant d’être publiées

– la distribution serait moins fastidieuse et aura une couverture plus élargie au lieu d’attendre les salons, ou de faire le tour des partenaires et autres organismes qui pourraient distribuer l’annuaire

– il est facile de “transporter l’annuaire” en mettant juste son adresse Web dans les divers outils de communication (cartes de visites, papier en-têtes, autres documents formels …). En version imprimée, on serait obligé de demander aux gens de s’adresser à une liste de librairies, ou de buraeux de représentations

– le mettre en-ligne illustrerait que Madagascar est aussi à la pointe de la technologie: de plus en plus de partenaires aiment correspondre via ces nouvelles technologies

– les statistiques de consultation (donc de distribution) sont précises. On saura même laquelle des pages est la plus populaire, de quels pays les gens auront consulté le site,

Puis les raisons moins évidentes dont les résultats résulteraient de l’appropriation du Web 2.0:

Plusieurs options sont imaginables:

* qui est-ce qui consulte le site et on pourrait même réagir très rapidement si quelqu’un émet des commentaires sur un article donné. Dans quelques cas, on aura même le contact des visiteurs,

* on saurait quels mots-clés ont été utilisés pour faire des recherches sur notre blog

* d’autres personnes qui ont connu le produit touristique peuvent compléter ce qui a déjà été dit, créant ainsi une plateforme de partage d’expérience qui, au final, bénéficierait au touriste …

Bref, en mettant en rédigeant, je me dis que je ferai mieux d’illustrer par des photos et copies d’écrans …

A quand un uwishunu.com pour Madagascar?

Il est des jours où on considère certaines choses comme acquis jusqu’à ce que cela ressort des calendes grecques au détour d’une discussion (n’est-ce pas Jogany?)… La liste peut-être longue (étant donné qu’à force de le vivre tous les jours, c’est devenu normal jusqu’au jour où vous en discutez avec quelqu’un avec son propre monde-un monde qui n’est pas forcément relié au votre.Merci au blogging et à ce formidable esprit de partage du Web 2.0)

Ceci me fait revenir mon sujet: uwishunu.com

Alors c’est quoi ce site? Prenez une ville (philadelphie aux USA), mixez ses habitants (qui connaissent mieux que quiconque leur ville), et saupoudrez à volonté de technologie (Web 2.0) et vous avez une recette à succès: uwishunu.com.

Déjà le titre du site est assez provocateur: “You wish you knew …” … quel voyageur ne s’est jamais retrouvé en train de découvrir des endroit, des activités à faire dans une ville après qu’il ait quitté cette ville. Pour éviter cela, et aider les futurs visiteurs de la ville de Philadelphie de telle sorte qu’ils n’aient rien à regretter de leur séjour dans cette ville, la mairie a initié ce projet dont le principal fonctionnement est d’inviter les citadins de cette ville même à faire découvrir leur ville…. Donc dans les différents blogs, vous retrouverez des conseils sur un restaurant peu huppé mais qui a une gastronomie et une ambiance extraordinaire, ou encore cette boutique qui est tellement spéciale … Bref, inciter ceux qui connaissent le mieux la ville à en parler- à leur manière … Si vous prenez la peine de lire certains des blogs de uwishunu.com, vous sentirez la passion qui anime ces rédacteurs …

Maintenant, revenons à Madagascar. En naviguant sur l’internet et les différents blogs, je découvre des gens passionnés qui parlent de Madagascar… encore faut-t-il savoir où les trouver, parceque chacun de ces sites/blogs sont si passionnés qu’ils en oublient (en général la promotion du site ). Je me mets à rêver d’une plateforme où tous les amoureux de Madagascar se mettent à blogger, à donner leurs avis, à recommander sur une plateforme unique

Hotels set the pace …

Interestingly, Madagascar-based hotels are more sensitive to the argument that being part of a community might actually boost their business.

Indeed, if we consider other operators (tour operators for example), we can see that there is a tendancy to act alone (even though the TOP and ONTM has their own website but it’s not as interactive as Web 2.0 platforms) .

For Madagascar hotels, we can at least find two initiatives that let those hotels join an already established network

– the FHORM (fédération des hotels et restaurants de Madagascar) is now considering a partnership with expediawhich is one of the major online player for travel booking. Expedia defines itself as “Serving many different consumer segments — from families booking a summer vacation to individuals arranging a quick weekend getaway, Expedia provides travelers with the ability to research, plan, and book their comprehensive travel needs. Expedia-branded Web sites feature airline tickets, hotel reservations, car rental, cruises, and many other in-destination services from a broad selection of partners”

World Hotel Link on Integrated growth pole project IG2P (Nosy Be, Antananarivo-Antsirabe, Fort-dauphin).Which means that you have one website (part of the global WHL website network) for each of the IG2P locations where travelers can find hotels.  WHL defines itself as “Looking for accommodation, tours or activities in destinations “off the beaten track”, or that you’ve read about and can’t find online? Looking for something a little special; a chance to really connect with the destination you are travelling to? Looking to book with people who really care about the local destinations; the people, cultures and environment? Then you’ve come to the right place.”. Although the websites are maintained by only one local tour operator (which is not actually consistent with Web 2.0), the fact that those websites belong to an established network help increase visibility of those operators that are featured.

Now, that’s a good move, but that’s not enough. Now begins the interesting part. As an hotelier, being part of these network is already a good thing but it’ll be more interesting if those hoteliers actively participate to promote their region and themselves within those networks. How? by posting reviews, by answering questions, by looking for feed-back … In fact by engaging with potential customers that participate into those networks.

Recommended further readings on strategies for engaging with Web 2.0/hotel 2.0:

hotel online’s Web 2.0 and hotel sales strategies

– interview of Ian Rumgay from tripadvisor (acquired by expedia) on how some hotels use Web 2.0

lot more readings other there … Just browse around for hotel 2.0, web 2.0

Knowledge sharing between local tourist operators

How come I’ m writing  in English on my blog? There are lots of reason, but that’s not the point for this post, so let’s just say that most interesting travel bloggers write in english… And I want to bring the experiences of these people on this blog so that it’ ll be used by my fellow Madagascar-based travel-related companies.

Now, back to my point: I’ m an advocate for Web 2.0 and  I really think that’s one way for Madagascar and Madagascar-based travel companies to get into the game of internet marketing and attract more targeted tourist. We are not yet there.

However, Web 2.0 means sharing, participating into communities, giving (free) advices … Now, my concern is: are we ready to adopt this state of mind of sharing while it’ s widely known that in Madagascar the one who has the information has the power… How willing are we to share those informations?

Jens Thraenhart from TourismInternetMarketingchallenged his blog readers to share their travel marketing secrets, and I was amazed by the answers and inputs he received. Lots of the secrets shared by the readers are non-standard/genuine topics that make sense, and are actually not-so-well-known advices.Can we replicate such collaborative knowledge sharing?

Back to Madagascar: an Island of 5000km coast, a biodiversity hot spot with poor/limited  infrastructure. I think it’ll help a lot if Madagascar-based operators share their experiences, places to go/to avoid, reviews … I think we’re not ready yet to collaborate this way. Though I turn back to fellow bloggers (though the english -speaking): do you have any experience from any other destination that tried to setup such knowledge sharing experience between local travel-operators? If so, what worked, and what didn’ t.How did they mobilize all the stakeholders to actively participate into this sharing experience?

D’une pierre deux coups: apprendre l’anglais et étudier comment Lonelyplanet a fait pour que ses livres soient des succès

Tout au long de mes précédents billets, je faisais référence aux guides ou au site de lonelyplanet

Aujourd’hui je vais présenter un site particulier pour apprendre l’anglais: http://www.businessenglishstudy.com et qui prend comme étude de cas, devinez qui? …. lonelyplanet.En fait, ce site propose des cours d’anglais très intéressants car au lieu de vous refaire des exercices de grammaire, chaque leçon (sous format mp3 accompagné d’un fichier PDF) traite le cas d’une entreprise particulière: adidas, McDonald, swatch, porsche, iKea, et autres nintendo (cette liste n’est pas exhaustive). Ils essaient aussi ce cerner une personnalité, pour ne citer que Bill Gates, Richard Bransom, José Morinho ou Lance Armstrong .. Mais toujours avec cette perspective “entrepreneur”. Cerise sur le gateau: plusieurs niveaux de difficultés sont proposés: intermediate, advanced.

Personnellement, j’apprécie ces documentaires qui font une analyse du parcours de ces “global brand” afin de tirer des leçons sur ce qui peut être applicable dans notre business.

Pour revenir aux thèmes de notre blog: Businessenglishstudy nous propose de découvrir pourquoi Lonelyplanet est autant apprécié (et respecté) par les touristes comme étant un éditeur indépendant de guides de référence. Il est intéressant de découvrir que Lonelyplanet fonde son business sur les “reviews”. Mais comme, personnellement, je m’intéresse surtout au Web 2.0 et à ce que nous appelons le “user generated content”, il est aussi important de noter que le premier livre publié par Lonelyplanet s’est écrit dans la cuisine des fondateurs après un long voyage qu’ils ont effectué.

Quelle est le point commun avec le web 2.0? Au départ, ce sont les touristes eux-mêmes (les fondateurs de lonelyplanet) qui donnent leurs avis sur ce qu’ils ont vécu. Initialement, Lonelyplanet a publié des guides imprimés, mais la technologie rend actuellement possible (et facile) la publication en-ligne, d’où l’omniprésence de plateformes Web 2.0.

Note: téléchargez le cours d’anglais traitant le cas de Lonelyplanet

Recherche de photos sur Madagascar

En parcourant les statistiques de mon blog, j’ai vu qu’il y avait quelqu’un qui recherchait “madagascar photo video”, puis je me suis dit, pourquoi ne pas apporter des éléments de réponses à notre lecteur.

Prenons d’ abord les photos: bon nombre de sites webs d’ opérateurs touristiques en proposent. Mais la caverne d’ Alibaba pour les photos sur Madagascar demeure … flickr … Et des photos vous en trouverez de toutes les couleurs, provenant des fins fonds de Madagascar … Tantôt pour admirer les “fody mena” (appréciez au passage l’ éclat des couleurs sur cette photo, j’ adore … et ce fody, impérial-magnifique qui semble offrir au photographe son meilleur profil …belle composition …) …. Pour ceux qui sont plus classiques et qui associent Madagascar aux lémuriens, appréciez cette danse des lémuriens

Pour ne pas être taxé de favoritisme envers une seule plateforme, shutterstock n’ en demeure pas moins une alternative à flickr

Quant aux vidéos sur Madagascar: il n’y en a pas des masses, hormis ceux relatifs au dessin animé de dreamworks, ainsi que la version live de la chanson Madagascar effectuée par les Guns ‘n Roses (au fait, ce groupe tire à blanc , ou bien les épines de la rose ont été remplacées à jamais par le velours de Velvet revolver?), ou encore les clips des artistes malgaches…Certes, des initiatives éparpillées sont visibles sur Youtube ou dailymotion mais ne sont pas aussi nombreux qu’ on le souhaiterait …

Au-delà de ces sites généralistes, plusieurs blogs proposent divers photos pour ne citer que l’ odyssée de Tattum (en passant, mes respects à Tattum pour avoir figuré dans la liste des blogeurs “préconisés” par Lonelyplanet … chapeaux bas), ou encore des blogs/sites webs de photographes malgaches pour ne citer que cette photo de Pierrot Men qui semble illustrer que le chemin de la vie est encore long pour cet enfant et que son avenir est loin d’ être ensoleillé … Pourtant l’ enfant avance la tête haute … tout un symbole …Remettez-vous de vos émotions et appréciez les travaux de Sylvain Ralaivaohita (clin d’ oeil à l’ ami en passant) , plus particulièrement ce jeu d’ ombre avec un pneu de pousse-pousse : une autre manière de relater le quotidien des malgaches (ce n’est sûrement pas dans cette optique que l’artiste conçoit cette photo, mais je me permets d’y apporter ma perception des choses)

Nota bene: faites attention à respecter les droits d’ auteurs sur les photos ou vidéos publiées sur Internet … Ne faites pas un simple copier/coller et préférez plutôt les photos publiées sous licence Creative Commons

D’ailleurs, ce billet me fait rappeler une étude sur les tours opérateurs français qui vendent la destination Madagascar et qui se plaignent de ne pas disposer d’ assez de photos en haute définition pour concevoir leurs outils marketing …A votre avis, comment faire en sorte que de telles photos (haute définition) soient collectées et mise à disposition des professionnels du tourisme?

travel 2.0 , web 2.0 … kezako?

bon dans ce post, je voudrais introduire des concepts qui me passionnent… L’utilisation du Web 2.0 pour le business. Vous l’aurez compris, dans mes précedents billets, je passai mon temps à discuter des limites de l’utilisation du Web dans sa forme des années 90’s qui se résument en gros à:

– bottleneck au niveau du webmaster ou du responsable de conteu: la publication d’un contenu nécessite des compétences assez avancées (connaître le HTML au moins)

– la conception du site web avant sa mise en ligne est fastidieuse et coûte souvent cher

Ensuite je commençai à introduire diverses plateformes pour être présent sur le web sans forcément avoir son propre site web institutionnel

Bref, autant d’introductions pour mon dada favori qu’est l’exploitation des technologies (essentiellement basées sur le Web 2.0) dans le domaine du tourisme, ce qui donne le travel 2.0 . Wikipedia essaie d’apporter une définition plus fournie du concept de travel 2.0. Dans les billets qui vont suivre, nous essaierons d’illustrer ce phénomène à travers des exemples concrets d’exploitation de ces outils pour faire connaître Madagascar et ses produits touristiques.

Un bel exemple de ce concept du travel 2.0 est le site tripadvisor.com. D’autres plateformes vont être vus à la loupe dans ces colonnes ultérieurement.

Pour simplifier les choses, le Web 2.0 (et implicitement le travel 2.0) donne la part belle des choses à ce qu’on qualifie généralement de “user generated content” (UGC) dans le jargon du Web 2.0: ce sont les utilisateurs/touristes eux-même qui publient (photos, videos, feed-backs, récits complets, …) sur l’internet – contournant le bottleneck du webmaster.

– le problème de conception de site web est aussi résolu partiellement de manière très pragmatique avec l’apparition de blogs gratuits qui se configurent en cinq minutes (blogger, wordpress, blogspot,…)

Dans le concept du travel 2.0, le touriste est un acteur à double casquette:

– le touriste traditionnel qui recherche de l’information auprès de toutes les sources pour préparer son voyage. Dans ce cas, il utilisera les outils classiques: les guides (guide du routard, le michelin, les publications de lonelyplanet, le petit futé …), les tours opérateurs, les sites internet (dans sa version des années 90 ou dans sa version web 2.0)

– mais le touriste aussi produit de l’information: il prend et publie sur flickr ses photos, il blogue sur ses (més)aventures, il recommande ou déconseille un endroit/hotel, il publie ses récits de voyage, ils diffuse ses vidéos, il répond à des demandes d’informations d’autres touristes … et tout cela sur l’internet … redéfinissant le concept de “bouche à oreille”

Tout cela se fait autour d’une communauté spécifique. Alors en quoi est-ce différent du forum que nous avions eu l’habitude de voir dans la génération Web 1.0? En fait dans les forum qu’on avait l’habitude de voir, on ne savait rien de la personne qui échangeait avec vous… tout ce qu’on savait c’est qu’il a pris un “pseudo” (qui n’a de sens que pour celui qui l’a choisi d’habitude). Alors que dans le Web 2.0, les utilisateurs donnent un minimum d’informations sur eux, et ces informations sont toujours visibles qu’ils commentent une photo, qu’ils publient un blog ou bien qu’ils déconseillent un hôtel. Et la plupart du temps, un autre touriste peut envoyer un message de demande d’information supplémentaire.

Alors, à votre avis: donner la tribune aux touristes eux-même: est-ce une opportunité ou une menace pour votre activité en tant qu’opérateur touristique à Madagascar

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