Search

Tidbits of things that captivate my attention

What keeps me moving forward

Tag

web

Why I don’t recommend hosting your Website in Madagascar

This post will not make most of people in the ISP business happy, but let’s face it: for a tourism business (whose target customer is abroad), hosting his website in Madagascar is not the best choice for providing the best web experience to its users. Let’s make it clear: I am talking about hosting the website abroad, this does not necessarily mean that you can’ t have a .MG domain name while still hosting your website on a datacenter abroad.

Let’s consider the facts:

What is the offer in Madagascar?

– most of the providers will charge you by the space you use for your website with limited technology choice. Some will eventually let you host a whole server. But whatever the choice you go for, you’re left on your own when it comes to maintenance (updates, monitoring, backup) … and you have to be technically knowledgeable about all those techies-thing in order to be able to provide good service to the visitors of your website… which is more than a full-time job of one person

– the scheme local ISP opted for focus on a higher bandwidth for download (getting files from the internet) rather than upload. This model is now obsolete with the rise of peer-to-peer (and related) technologies as each ISP customer that uses peer-to-peer software is a small “server” for uploading/downloading files

– web hosting is not the main/core competency of an ISP

So where to host your website if not in Madagascar?

A lot os specalized data centers exist nowadays. Their main advantages is that web hosting is their core business. Though, they provide better services (24/7 hotline, redundant network infrastructure, daily backups, …), and most of them has scripts that automatically installs different tools/CMS (content management system). Besides that, having only one contact for domain name, e-mail features and web hosting is ver convenient. Finally, their pricing is outrageously cheap (beginning from 2€/month, serious hosting cost around 7$/month )

So now, for our tourism business, this time, at least, you can benefit from superior services without necessarily paying more than the local offer.

Don’ t take what I’m writing for granted, here are more reading for you:

– example of webhosting providers: siteground (with automatic installation of standard tools like joomla, wordpress, or e-commerce suites ),

other criterias for chosing a web hosting provider

So now, it’ s up to you to decide the kind of online presence you want to go for.

Advertisements

Attirer de l’ IDE autour et dans les réserves foncières touristiques (RFT)

carte réserve

LEGENDE
Superficie % surface totale des aires protégées
Parc National : 12279 km² (69,2%)
Parc Marin : 117 km² (0,7%)
Réserve Naturelle Intégrale : 1594 km² (9,0%)
Réserve Spéciale : 3754 km² (21,1 %)
Superficie protégée :
17 745 km²
Superficie protégée % Madagascar : 3%
Limite de Province
Chef-lieu de Province

Source des données : ANGAP
Réalisation et Edition : SIG/ANGAP – Juin 2003

Selon un communiqué paru dans les quotidiens nationaux “le programme… prévoit de présenter aux investisseurs les premières opportunités d’investissement avant la fin de l’année 2008”. Plutôt réjouissant comme nouvelle surtout que, semble-t-il, les organismes oeuvrant dans la préservation des ces réserves sont aussi parties prenantes.

Ramenons cela à notre dada: comment est-ce que le marketing online peut contribuer à attirer des investisseurs dans ce domaine du tourisme à Madagascar. Si nous nous réferrons au plan du tourisme tel que mentionné dans le site de l’EDBM, une présence sur internet se résume à ce simple ligne “Création et vulgarisation de site web.” … C’est déjà bien que le besoin d’être sur le web soit reconnu. Mais j’aimerai inviter les lecteurs à donner leur avis sur les questions suivantes :créer et vulgariser un (ou plusieurs) sites web dans quels buts? Pour quel(s) public cible? Avec quelles ressources? Je pense que vous avez déjà une vague idée de ma réponse (pour ceux qui n’en ont pas la moindre idée: je dis qu’il faut bien plus qu’un site web: qu’il faut élaborer toute une stratégie en ligne …d’où entre autres, les articles que nous mettons sur ce blog qui, nous l’espérons, inspireront les décideurs sur ce qui peut se faire)

L’ intérêt d’ être présent sur le web

Dans la désillusion d’ avoir un site web pour sa société, je me demandais si les opérateurs touristiques sont mal-éclairés sur les potentiels de l’ internet. Et cela suite à la constatation que la plupart des sites webs de ces opérateurs sont plus d’ ordre institutionnel: une présentation de l’ opérateur, quelques pages sur Madagascar et les détails des circuits ou services proposés.

La plupart des touristes, en voyant ce genre de publications, chercheront à avoir un second avis – moins publi-reportage et plus authentique. C’ est à ce niveau qu’ interviennent les différents sites communautaires qui donnent la tribune libre aux touristes eux-mêmes, qui pour raconter leurs (més)aventures, qui pour demander des informations supplémentaires.

Dans ce billet, je veux surtout insister sur le fait qu‘être présent sur le web ne veut pas forcément dire avoir son site web. Bon nombre d’ opérateurs font l’ amalgame ente ces deux concepts. Nous ne reviendrons plus sur la deuxième option (“avoir son site web”).

Par contre, insistons un peu plus sur la partie “être présent sur le web”. En fait, en tant que opérateur touristique, vous serez surpris de ce qui se dit sur Madagascar dans des sites spécialisés de type tripadvisor, lonelyplanet ou expedia (pour ne citer que les plus connus).

Etant donné que l’expérience a montré que peu de touristes ont le réflexe de venir sur le site web d’ un opérateur touristique à Madagascar pour y laisser des commentaires (si vous avez le temps, vérifiez par vous-même en consultant la rubrique ” forum” de ces sites), pourquoi ne pas participer plutôt dans les discussions sur le web autour de Madagascar. Ou mieux encore, invitez vos clients à commenter leur séjour sur l ‘un de ces sites: le commentaires authentiques par les touristes qui sont venus à Madagascar valent nettement mieux que la ” publicité” que n’ importe quel site web institutionnel publiera aux yeux du touriste potentiel qui prépare son voyage pour Madagascar.

Alors, être présent sur le web veut-il dire avoir son site web?

En fait, avec le phénomène du Web 2.0 (nous y reviendrons dans d’ autres billets), les “user generated content” (UGC) foisonnent et influencent beaucoup les décisions dans la mesure où ils reflètent du vécu, contrairement à la présentation “catalogue” des sites web institutionnels.

Ci-dessous d’ autres outils à considérer pour être présent sur le web (sans forcément avoir son site web, quoique cela peut être complémentaire):

– flickr.com: un phototèque mondial qui recense à la date de rédaction de ce billet 66358 images avec des tags “madagascar” provenant de diverses personnes réparties dans le monde qui ont photographié Madagascar. Toujours au moment de la rédaction de ce billet, à titre d’ exemple, flickr affiche environ 6000 photos publiées en une minute.Et si vous publiez vos photos sur flickr. En plus avec le compte gratuit qui vous est offert (avec un espace disque de 100 Mo), vous pouvez publier vos plus belles photos sur Madagascar, et cerise sur le gâteau: les visiteurs peuvent commenter

– youtube.com: énorme vidéothèque très populaire affichant 6990 vidéos avec le tag “Madagascar”. Un bémol toutefois à cette note, une grande partie des vidéos sont relatives au dessin animé “Madagascar” des studios Dreamworks. A Madagascar, on dit toujours qu’ on ne peut pas se permettre de consulter des videos en-ligne. C’est toujours vrai jusqu’ à ce jour, toutefois, en y reflechissant: si vous publiez un vidéo retra’cant un circuit que cous proposez (exemple: la RN7), vu que ce sera hébergé gratuitement sur youtube, et que les visiteurs escomptés sont dans des pays développés, il y a peu de chances que la consultation de la vidéo leur soit difficile… Cela mérite bien que vous patientez quelques dizaines de minutes pour upload-er votre vidéo sur youtube, non?

La désillusion d’ avoir un site web pour sa société

Sans vouloir jouer à celui qui passe pour l’expert dans le domaine, cela me sidère toujours de trouver que la plupart des opérateurs touristiques (et dans d’ autres domaines aussi, je suppose) réduisent l’ internet à un simple site web institutionnel et aux e-mails. Est-ce parce que ce sont les fonctionnalités de l ‘ internet les plus accessibles à Madagascar? ou bien est-ce qu’ils ont raison de tout ramener à ces deux fonctionnalités.

Personnellement, je pense que ramener l’ internet à ces simples concepts réduit de beaucoup son intérêt. Effectivement, que nous parlions du site Web de l’ office national du tourisme de Madagascar ou que nous parlions du site de conseil pour les voyages www.tripadvisor.com (entre autres): tous les deux se présentent sous forme de site web- toutefois la présentation,les contenus et les fonctionnements sont tellement différents. Alors que le premier ressemble plus à un catalogue de publicité (site web institutionnel), le second est plus interactif: le contenu provient généralement des touristes eux-mêmes (revue d’ hotels où ils ont séjourné par exemple). A la fin, si un touriste veut venir à Madagascar, il est fort probable qu’ il donne plus de crédibilité aux avis donnés sur des sites du type tripadvisor, qu’ à un site web institutionnel comme celui de l’ONTM (quand bien même l’ ONTM reste l’ organisme de référence pour le tourisme à Madagascar).

En effet, en parcourant le web, force est de constater que la plupart des sites web dédiés à Madagascar correspondent encore au Web 1.0 où:

– le contenu du site web est généralement publié par une entité (où, très souvent, une personne s’ en occupe à mi-temps), alors que sa conception est souvent confiée à un SSII

– il faut des connaissances techniques assez pointues pour pouvoir publier sur le site web,

– la plupart du temps, ces sites web souffrent de mise-à-jour (je tends à croire que ce n’ est pas par manque de sujet à diffuser, mais plus par manque d’ intérêt- comme si l’essentiel réside dans la mise en ligne du site et ensuite c’est un dossier clos)

Dans cette optique du Web 1.0, la plupart du temps, les opérateurs sont obnubilés par le nombre de visiteurs potentiels sur leur site (combien de fois ont-ils été rappelés que l’ internet est consulté par des centaines de millions de gens par jour). Toutefois, la désillusion vient quand ils n’ arrivent pas à attirer des visiteurs. Et pour les plus chanceux qui arrivent quand même à attirer un nombre significatif de visiteurs sur leur site, ils ne savent pas trop quoi en faire dans la mesure où ils savent peu de chose (au mieux des données de Google Analytics qui leur indique la répartition géographique des visiteurs- difficilement exploitable par un néophyte) … Bref, ils semblent oublier qu’à la base ils recherchent des clients et non des visiteurs anonymes.

Alors, avoir un site web est-il un must? ou est-ce juste un phénomène de mode pour montrer qu’ on est “in”, ou bien est-ce que ces sociétés sont mal-éclairées sur les potentiels de l’ internet pour les opérateurs touristiques?

Quelle que soit la réponse que chacun aura, qu’ on ne se méprenne pas sur mes propos, je suis toujours convaincu que l ‘internet, utilisé à bon escient, contribuera fortement à un meilleur essor pour la société … Je dis juste qu’ il ne faut pas se borner à mettre en ligne un site web institutionnel.

Blog at WordPress.com.

Up ↑