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ORTANA

Blog vs website: case study

I was looking for an information on ORTANA Madagascar and did it the “usual internet user-way” via google with the following keywords “ORTANA madagascar”.

The result was amazing (and yes, it was also flattering for me)… the first two results given by Google send back to wordpress tags (ortana and business traveller) referring to posts on my blog. In fact, they were referring to two posts of my blogs

Now when I look into ORTANA’s website, I find it awesome that they have published so much information on their website but those are not correctly indexed by search engine. On the other hand, I am publishing small pieces of my thoughts on my personal blog and my blog got more exposure- mainly because of my tags.

In fact, I think the main difference is that:

– even though I did not a marketing campaign for my blog, WordPress is doing it on my behalf. Which means: integrating and using a well established platform (community, because wordpress bloggers is a community) gives more exposure

– Tags are interesting, and very useful concepts to integrate into any website.

Although this small case study does not make the case for a rule of thumb, tourism players that already have their own website might want to consider blogging (they surely have more to say than me on some topics ūüôā

And yes, I’ll still tag with “ortana” this post ūüôā

I’ll try to post about another “marketing-killer” tool (publishing to social bookmarks) for any website in another post

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Circuit de distribution des magazines … analogie avec Business traveller africa magazine …

N’ayant pas grand chose √† faire (il √©st fort√©ment d√©conseill√© de s’aventurer √† Johannesburg en ces temps o√Ļ la x√©nophobie s’ext√©riorise par la violence physique), je me mets √† blogger et √† lire les magazines que mon hotel a m√©ticuleusement mis sur ma table de nuit. Le premier est tr√®s orient√© immobilier et m’int√©resse peu (je ne me vois pas en train de visiter des propri√©t√©s en vue de l’acheter √† Johannesburg), le second correspond plus √† mon centre d’int√©r√™t et s’intitule “business traveller africa”- livraison du mois d’avril 2008. Suis-je moi-m√™me un business traveler? je ne pense pas mais l’hotel semble viser ce genre de client√®le √† en juger par l’am√©nagement de la chambre: √©cran plat, un bureau et une connexion WI-FI, le n√©cessaire pour se faire sa propre tasse de caf√© ou de th√©, une pomme tous les jours m√©ticuleusement encadr√© par un miroir/tableau (il para√ģt que l’hotel est connu dans le monde entier pour ses pommes, qui soit-dit-en passant sont toujours fra√ģches et d√©licieuses) …. …

Mais revenons à notre magazine.

Est-ce que le magazine parle de Madagascar? Optimistement, je feuillete le magazine en me disant que Madagascar doit √™tre une destination des CEO et autres cadres qui voyagent actuellement en Afrique de par les gros projets miniers et autres efforts entrepris par l’EDBM pour attirer de l’investissement direct √©tranger… Donc, parcourant les 80 pages, je me retrouve √† la fin du magazine avec un pincement au coeur: aucune mention de Madagascar. Par contre, des dossiers sur le Botswana, Johannesburg et le Maroc y figurent, ainsi que des revues d’hotels se trouvant √† New Delhi (dont je n’arrive pas √† comprendre pourquoi figure-t-il dans ce magazine), √† Johannesburg,du c√īt√© Zimbabwe du Victoria Falls… Et bien s√Ľr comme on est en Afrique du Sud, un dossier √† part sur un terrain de golf (je me demande combien de terrains de golf ils ont ici…)… Donc, aucun hotel √† Madagascar n’y figure. M√™me le Morog n’roll qui s√©lectionne quatres restaurants qui refl√®tent la cuisine africaine ne mentionne pas de restaurant malgache. (je ne d√©battrai pas de l’appartenance de Madagascar √† l’Afrique)

O√Ļ veux-je en venir?

Personnellement, je trouve que le magazine choisit bien son r√©seau de distribution en mettant le magazines dans les chambres d’hotels dont la client√®le principale est le voyageur d’affaires. Vu qu’il y a beaucoup de publicit√©s ou d’articles qui s’apparentent √† des publicit√©s dans le magazine, j’imagine que ce magazine se finance par la publicit√© pour son √©dition (comme le faisait √† une √©poque le magazine Go To Madagascar).

Ramenons cela à quelques magazines que les différentes organisations à Madagascar publient.

Go To Madagascar auparavant distribuait aupr√®s des op√©rateurs, des repr√©sentations diplomatiques, et autres entit√©s…Depuis r√©cemment, les 18 num√©ros peuvent √™tre t√©l√©charg√©es en ligne, (je n’ai pas trouv√© les num√©ro 2 toutefois).. Il n’a pas √©t√© facile de les trouver, mais avec un peu d’effort, j’ai pu r√©cup√©rer tous les fichiers PDF en-ligne (merci √† firefox+downthemall)

De son c√īt√© l’ONTM publie “Info Tourisme” mais dont le site web ressemble plus √† une publicit√© pour la soci√©t√© qui a produit le magazine qu’√† une prolongation du magazine lui-m√™me.

L’ORTANA en est actuellement √† sa troisi√®me livraison de son magazine Ny Ambanilanitra (qui, soit dit-en passant met bien en valeur les atouts de la r√©gion analamanga)

Notre compagnie a√©rienne nationale a depuis longtemps publi√© son magazine Orchid dont la qualit√© des photos m’a toujours fascin√©.

Bref, il semblerait que la publication de magazine soit actuellement la voie prise par ces organismes, et ils arrivent à produire assez régulièrement.

A ce stade, je ne peux m’emp√™cher de faire l’analogie avec la publication de sites web: √† priori on arrive √† publier (magazine ou web), mais quid de la distribution?Quel lectorat visent-ils?Bref, du point de vue marketing: est-ce que le circuit de distribution de ces magazines est conforme avec le lectorat vis√©? Ou bien, est-ce que le circuit de distribution est √©tabli avec les acteurs avec qui on a l’habitude de travailler?

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